À l’atelier
Stelletta
Le Star Battle, à régions irrégulières. Les grilles existent, le jeu pas encore.
On place des étoiles de façon que chaque ligne, chaque colonne et chaque région en contienne autant, et que deux étoiles ne se touchent jamais — pas même en diagonale. Les régions sont des formes irrégulières : c’est là que loge la difficulté.
- 2 004grilles produites et vérifiées
- 12techniques de résolution, en cinq niveaux
- 364défis du jour, un an par jour de semaine
- Cinq formes de grille
- Du 8×8 à une étoile par région jusqu’au 14×14 à trois. Les plus grandes sont les plus dures à fabriquer : une seule grille 14×14 au niveau le plus élevé demande environ six minutes et demie de calcul, et deux tentatives sur cinq sont abandonnées.
- Une seule solution, prouvée par un deuxième avis
- Chaque grille passe devant un solveur SAT qui ne partage aucun raisonnement avec le solveur logique et qui compte les solutions. Une grille qui en a deux n’entre pas dans la banque. La solution enregistrée est ensuite comparée à celle du SAT, et la difficulté recalculée à zéro.
- Le niveau se mérite, il ne se décrète pas
- Le niveau d’une grille est celui de la plus difficile des douze techniques que le solveur a dû employer, en commençant toujours par la plus simple. Le dernier niveau ne sort jamais tout seul — il faut le forcer, et seules les grandes grilles à plusieurs étoiles peuvent l’atteindre.
- Aucune technique qui s’appuie sur la réponse
- Le solveur ne dit jamais « la grille n’a qu’une solution, donc ceci ». Deux des douze testent bien une idée, mais pour la réfuter, ce qui n’est pas la même chose que garder une supposition.
Il n’y a pas d’app. Pas une ligne de Swift, pas de projet, pas d’icône. Ce qui existe, c’est le contenu et la mécanique qui le note : 2 004 grilles vérifiées, un solveur qui ne devine pas, et un an de défis du jour prêts pour le jour où le jeu sera bâti.